
Hubert REYNIER
« Ceux qui font ont raison »
Trois dirigeants d’entreprises ont accepté de répondre à une interview croisée pour décrire la façon dont fonctionne une relation tripartite entre un entrepreneur, son fonds d’investissement et son coach :
Max Aniort (co-founder & CEO de Le Collectionist), Cyril Bertrand (Managing Partner du fonds d’investissement XAnge) et Hubert Reynier (Founder & CEO de VISCONTI Partners).
MAX : Mon coach, Hubert, m’a été recommandé par un ami entrepreneur qui rencontrait le même type de problématique que moi.
Je souhaitais travailler sur la fluidité des échanges entre associés – ce qui n’est pas une affaire simple dans une aventure entrepreneuriale et sur la gestion de mon agenda. Le Collectionist ne pouvait pas, à mon sens, continuer à se développer sans avancer sur ces sujets.
CYRIL : Régulièrement, les chefs d’entreprise me demandent ce que je pense du coaching avant qu’eux-mêmes s’engagent dans cette démarche.
Cela n’a pas été le cas avec Le Collectionist. Les cofondateurs ont pris l’initiative seuls et m’en ont informé après avoir commencé à travailler avec Hubert. Étant très favorable au coaching, j’ai apprécié l’initiative de Max et de ses associés.
Le coaching a, selon moi, une vertu de clarification pour nos investissements. Pour que le coaching fonctionne, le coaché doit en être le moteur.
Il doit être convaincu de la valeur ajoutée de ce type d’accompagnement car il est contre-productif de le prescrire ou de l’imposer.
Notre coaching a engagé un processus qui a abouti à une clarification managériale et qui a répondu à un besoin de recrutement des fonctions clés de l’entreprise.
Je dresse un bilan très positif de l’accompagnement du Collectionist par VISCONTI Partners. D’ailleurs, les meilleures entreprises utilisent le coaching à très haute dose. Nous sommes convaincus de ses bienfaits.
MAX : De manière chronologique. En un peu plus d’un an, nous sommes passés d’un accompagnement axé sur les associés, avec des réunions à plusieurs, à un accompagnement plus personnel, centré sur mon rôle de dirigeant.
Nous avons aussi plaisir à associer les membres du comité de direction aux réunions de coaching qui en profitent pour renforcer leurs compétences.
Ce coaching répond parfaitement à mes besoins en tant que dirigeant et aux besoins de l’entreprise.
Ce ne sont pas du tout les mêmes méthodes qu’un cabinet de conseil ! Pour parvenir à des résultats, il faut être flexible sur les besoins du dirigeant et cela, seul un coach peut le faire.
Hubert m’accompagne également sur ma relation avec les investisseurs, notamment sur la préparation des conseils d’administration.
En effet, un bon board est une réunion préparée pour que chacun des sujets abordés donne lieu un échange constructif qui impacte la stratégie de l’entreprise au lieu d’un simple reporting d’informations.
CYRIL : Le coaching n’est pas seulement une affaire d’empathie, de bienveillance et d’amélioration.
À chaque fois qu’un dirigeant de mon entourage se fait coacher, des choses bougent. L’histoire du Collectionist est très positive à raconter.
L’accompagnement d’Hubert a fait naître une gouvernance et une communication interne qui sont aujourd’hui bien en place et rassurantes.
Le coaching met un coup de pied dans la fourmilière et rend plus fluide et simple ce qui paraissait compliqué dans le discours.
HUBERT : Mon rôle premier a été d’être médiateur puis de faire progresser Max dans le métier de dirigeant.
Cet objectif a été atteint rapidement car Max est une personne qui absorbe assez vite les informations.
Nous avons aujourd’hui, chez Le Collectionist, un excellent comité de direction, bien en place et très investi, ce qui nous permet de nous concentrer sur les parties business et stratégie.
Aujourd’hui, nous avons atteint un premier palier de compression, les indicateurs sont globalement au vert. Nous savons où nous devons aller, nous connaissons les prochaines étapes. Nous sommes moins dans le managérial, moins dans le leadership mais plus dans le développement de la valeur et du business.
J’ai beaucoup de plaisir à accompagner des dirigeants comme Max et je pense, comme Cyril, que cela ne peut fonctionner que si la personne coachée et le groupe qui est derrière ont une réelle ambition pour le faire, pour se perfectionner et avancer dans l’intérêt de l’entreprise.
MAX : Quel que soit le stade de développement, j’encourage vivement les entrepreneurs à se faire accompagner. C’est en regardant l’histoire que l’on
se dit que c’était finalement une évidence.
CYRIL : Le positionnement de VISCONTI Partners est un positionnement relativement peu psychologique mais opérationnel et plus orienté sur la performance. C’est rassurant.
HUBERT : Que du bonheur !
« Ceux qui font ont raison »
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